Et je dis pas cela parce que j’ai changé de lunettes.
Il s’agit d’une saga assez brillante avec des déclinaisons abribus avec "avant, j’étais blonde" que je trouve sublime de justesse et d’humour, et "avant, j’étais chauve" par exemple. Je trouve vraiment le positionnement -la lunette qui vous change en bien- traduit par une langoureuse et narcissique signature "vous allez vous aimer".
Mise en scène de gens ordinaires qui, grâce aux lunettes, oublient leurs différences, complexes. Un joli -à mes yeux- contre pied ou pied de nez à Atol avec Antoine, Optic 2000 avec Johnny ou Grand Optical avec Zidane...). Une la vision sans égérie avec du monsieur et madame tout le monde.
Bravo