J’avais écrit ce texte le 21 avril 2008.
Aujourd’hui, je suis libre.
Libéré en tout cas.
Le jour se lève.
Mégabang.

Il y a des journées comme cela qui annonce des semaines explosives.
Des journées qui augurent changements.
Je me sens animé d’une bombe à neutron placée délicatement sur ma ceinture abdominale avec mon nombril comme détonateur. Ce qu’on pourrait qualifier de nombrilisme explosif.
Une bombe à m’en exploser le bide et les couilles avec...
Je sens venir changements que je vais déclencher, je sens que je m’en vais tout expédier en l’air avec un peu de moi au milieu, et regarder s’échouer les morceaux au sol, fièrement. Comme un nouveau départ, comme une envie de mettre au tapis les certitudes et de plonger dans l’inconnu, le pas vu, le neuf et en faire du mieux.
Et je crois que peu de choses vont résister.
La faute peut être à cette impression débile d’avoir loosé le controle, de m’être laissé embourgeoiser par moult situations ; je repète à tue tête à ma petite soeur de sang que l’on est seul maitre à bord de sa vie, alors dans ma théorie du méga bang, je reprends le contrôle et le gouvernail. Gare aux éclaboussures...