
J’étais pas vraiment pro Ségo... Même si j’ai voté pour elle.
J’étais vraiment contre Sarko. Et je n’ai donc pas voté pour lui.
Je le dis, je le pense, j’ai eu peur et j’ai la peur de ce nouveau président, oui, j’ai la peur de ces gens qui ne partagent pas le pouvoir, j’ai la peur de ces gens qui décident en dépit des autres, pire qui enfoncent les portes fermées sur le libre arbitre (Georges Bush a cannardé l’Irak sur ce postulat), sur le principe du "c’est ce qu’il faut pour vous, je le sais et vous ne le savez pas (encore)", qui imposent par la force, qui répriment, oui, j’ai la peur de ce mec, de ce président futur, j’applaudirais avec joie si il réussit et, je lui souhaite en apolitique que je suis.
Il y a des promesses qui restent et les attentes qui en découlent. Comme une France divisée en deux
Le monde est divisé, et François Bayrou l’a claironné, il n’y pas de pouvoir sans contre-pouvoir.
. Il n’y a pas de décision saine sans que quelqu’un n’y oppose le fait que l’on puisse se tromper.Alea jacta est.


Commentaires
1. lundi 7 mai 2007 à 19:14, par mika
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