Devant les commentaires alertes de Lavomatic et de Gé (dont on la remerciera jamais assez de cet accueil parisien), je suis allé voir Je vais bien ne t’en fais pas. Coutumier du "qui vivra verra", je n’ai pas complétement écouté et crules critiques même si le nombre d’étoiles était assez élevé, je dois avouer que j’en ressors scotché et touché-coulé, j’ai bu cette histoire sans faille avec le plaisir d’un grand millésime, enquillé toutes les poupées russes qu’elle réserve avec les yeux d’un gosse, en bref j’ai aimé avec la foi d’un conquis. J’en ressors la larme à l’oeil comme Gé, ayant adoré une ambiance pesante savamment mise en place, un jeu d’acteur qui bascule l’histoire dans une presque réalité... J’ai adoré, allez y, quel bon, quel beau cinéma. Je rejoins Lavomatic dans son avis, 30 minutes après, on n’arrive pas à sortir du film, tellement il touche et coule... Chapeau