TOP5RECORDS.blog

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Bienvenue à moustache club

Force est de constater, que la grande époque de la moustache est belle et bien révolue. Oui, les années 80 auront été le dernier baroud d’honneur de la touffe de poil sous le blaze, la grande époque de la moustache haut portée, la grande et belle époque de la pilosité sub nasale qui voulait dire quelque chose. Et qui vendait du rêve madame. Pas un film des seventies, pas un chanteur, pas un rugueux joueur de foot est allemand, pas même un acteur de boulard des 70 n’échappaient à la régle, la moustache faisait viril mais correct. Peut être un peu trop viril d’ailleurs. Mais parlons en au présent, refléchissez autour de vous, existe il encore des moustachus qui arborent la stache de compétition ? Un oncle ? Un collégue de boulot ? Un voisin ? Le moustachu se raréfie comme vache qui pisse, ah non ça doit pas être la bonne expression, bref le moustachu se fait rare... Je vous entends d’ici couiner que restent les duvets fièrement portés à la puberté mais comme sa dénomination l’indique ce ne sont pas des moustaches. Un duvet allons !!! Trêve de blagues, j’admire ceux qui osent en porter encore une (oui toi qui a la moustache ou mieux toi qui te dit merdé mon père en porte une, et je ne l’imagine pas sans, tu me comprends...), j’apprécie ces gens hors mode, hors codes habituels. Alors vive le moustachu (et je dis cela du haut de mon hétérosexualité bien entendu pas de quiproquo, vigoureux moustachu !)

Alors du coup en pleine nostalgie poussetache, je me fais un petit top five des 5 plus grandes moustaches.




Tom Selleck, Freddy Mercury, Dali, Jean Rochefort et Jean Pierre Marielle




et en extra balle Jean Christophe Thouvenel (qui malgré les apparences n’était pas est allemand)... Punaise bordel est ce que quand on s’appelle Jean, on a plus de chances d’être moustachu ???
Allez en prime, un collector passage de comme la lune, avec Jean Pierre Marielle au sommet de la classe...

Le champ du signe.




Cela fait quelques paires années que j’y pensai, à mots couverts mais j’ai fini par prendre ce que je crois désormais être la vraie bonne décision. En tout cas la plus sage. Au coeur de ce week end ensoleilé...
Je me retire du carré vert à la fin de cette saison.
Nouvelle totalement anodine en ce jour de demi finale de Ligue des champions, j’admets avec aisance la légereté de mon propos...Ce ne sont que des années que je referme dans une boite à souvenir, ce ne sont que 16 à bourlinguer dans la ligue Honneur Auvergne, et en Haute Loire lors des coupes, ce ne sont que quatre fois quatre ans à cotoyer des équipes gravés dans ma chair.
Il s’agit enfin d’un dilemne fort dont je m’extirpe. Arrêter ou continuer.
J’ai trop hâtivement dit que je me voyais faire une année de plus.
Mais à 34 ans, mon gros, c’est bien d’y avoir pensé à deux fois...

J’avais essayé de stopper il y a 4 années, mais j’avais encore du gaz sous les mollets et ils avaient poussé la machine à rugir encore, et encore mais là, j’ai les mollets dans le gaz.
Commencé à 18 ans ce parcours devait finir un jour, j’avais confessé tenter une saison de plus mais elle me parait être celle de trop. Et j’ai pas envie de laisser le souvenir d’un défenseur dépassé (Ah bon, c’est déja le cas ! merdé)
L’odeur des vestiaires, le stress d’avant-match, la compétition et son adrénaline vitale vont me manquer, certes mais je m’ouvre ainsi à une nouvelle vie, à de véritables week ends, à du temps pour moi, pour nous les amis, sans aller crapahuter à Aurillac, Vichy, Moulins, Ally Mauriac, Murat, Montluçon, Saint Flour (où j’ai toujours pris des roustes mémorables).
C’est ce que j’appelle le champ du signe qui a eu raison de moi, il y a des signes décelables sur le terrain qui font dire qu’on est plus aux taquets, on le cache, on le tait, on se ment et j’ai décidé de ne plus mentir à mon propre corps. Stop mon gros.
Un point final avec deux clubs dans ces 16 années de foot, l’Olympique St Julien et US Blavozy ou je tirerai ma révérence en cette fin de saison, avec l’espoir de finir avec une coupe de la Haute Loire, ce qui serait ma cinquième (nous sommes en demi finale pour info), de brandir en tant que capitaine la coupe, de laisser rouler quelques larmes en dedans et filer, comme je suis venu. Sans mot dire, sans coup férir. Arrêter le ballon. Non sans peine, non sans émotion, je l’avoue...
Mais le terrain est formel, le champ du signe a donné son verdict, je ne suis plus une gazelle des antilles aux tacles saignants et au coup de casque qui fait mouche, moins d’envie de faire des efforts, moins envie de galoper. Aléa jacta est.
En guise de désintox au ballon rond, je file vers une année ou je vais continuer les entrainements pour décrocher en douceur, continuer à avaler le pré, à tacler mais oublier les matchs, justedépanner si besoin mais sans aucun engagement.
Je vais laisser enfin mon numéro 14 (superstition liée à Jean Tigana, le joueur franco malien que j’ai toujours cru -jeune- antillais, LE joueur de devoir que j’adorais).
C’était le champ du signe.

En cas d’amnésie.




Tu t’appelles Alexandre Jean François D. si tu me crois pas regarde ton permis, mais par pitié ne te fie pas à la photo que tu as dessus, tu n’as jamais vraiment eu de cheveux...
Tu es né le 15.04.1974 du coté de Clermont Ferrand, tu es donc à moitié auvergnat.
Tu habites à Saint Etienne, et oui désolé c’est pas de bol.
Tu n’as pas d’enfants mais tu as le bafa, console toi.
Tu es noir. Et ca va falloir t’y faire.
Tu ne sais pas voler, même avec une cape
Tu travailles dans une agence de pub, sans cape par contre.
Tes deux meilleurs amis sont Lolo et Francky, pas Eric et Noella
Tu joues au foot, mais t’es plus assez jeune pour rattraper les minots, alors tu les tacles, tu es donc un défenseur.
T’as un peu de bidou (oui touche le, tu te rendras mieux compte) donc tu peux jouer latéral.
Tu gardes un seul message sur ton répondeur, et en prime c’est toi qui parle, et comme t’es gland et que tu ne sais pas effacer le dernier message ben tu l’as laissé, donc le message n’est pas d’actualité, n’en tiens pas compte.
Tu aimes la Haute Loire, tu y as vécu 22 années durant et ça te manque souvent.
Le Puy en Velay est la capitale du Velay et de ce qui reste du monde libre.
Ton deuxième chez toi, c’est les antilles, et elles te manquent grave.
Tu parles espagnol et tu aimes avec passion ce pays.
Par contre, tu n’aimes pas les films de gladiateur
High Fidelity est ton film culte, avec trois ou quatre autres dont Mémento (quelle ironie non ?)
Tu n’aimes pas le président, t’as d’ailleurs voté contre et chaque jour qui passe te conforte dans ton choix. Laisse la journée se finir et tu partageras...
Tu peux faire confiance en Vanessa, c’est un peu ta petite soeur.
Tu n’as pas de phobie des chiens (je le tente au cas où ça me remette dans le droit chemin canin)
T’écoutes volontiers Bénabar, Clapton, ZZTop ou Queen et aussi beaucoup (trop !) de daubes issues des années 80, Kim Wilde, Gold, Léopold Nord et vous, Jean Schultheis, Europe, bref tu es très Haute Loire mais tu ne pratiques toutefois pas le tuning.
Tu crois aux ovnis et à la vie extra terrestre, tu n’es pas un rationnel né.
En ce moment, tu as un gros faible pour les chansons de Bartone.
Tu as eu une bonne idée un jour mais tu t’en rappelles pas.
Elvis est mort.
Tu danses comme un peintre.

Il était une voix.




Il est des gens qui comptent.
Il est des gens qui rassemblent.
Il est des hommes qui unissent.
Il est une voix que l’Ile entière écoute.
Il est un homme que la Martinique a dans son coeur.
Il est une voix qui s’entend bien au delà des Antilles.
Il est une voix qui s’éteint.
Il est une Martinique, un monde qui pleurent.
Il était un homme de foi.
Il était Aimé Césaire.

Aimé Césaire, de son nom complet Aimé Fernand David Césaire, est un poète et homme politique français né le 26 juin 1913 à Basse-Pointe (Martinique) et mort le 17 avril 2008 à Fort-de-France[1]. Il fut l’un des fondateurs du mouvement littéraire la négritude et un anticolonialiste résolu.

Pensée




Je ne sais pas où on va, mais j’adore la manière dont on s’y rend.

Mysoginie droit au but




En cette période trouble du ballon rond, j’ai retrouvé une phrase qui résume bien toute la teneur du problème.

Si les femmes ça foutait pas le bordel, le football serait mixte.

ps. j’ai décidé d’arrêter (de retirer) l’article sur la banderole, en causer c’est donner trop d’importance à ces cons, en attendant de vraies sanctions.

Une expression à la Ally Mac Beal.




Dans des échanges de mail avec une amie, cette dernière n’a rien trouvé de mieux que de me lacher un mot tout droit sorti de l’univers de la série Ally Mac Beal, et comme cette championne a décidé de me laisser avec ce mot. Mot au passage clef dans une ou deux phrases que je dois comprendre, , j’aimerais savoir si quelqu’un connait le sens du verbe néologisme "pokypskyer", elle m’a juste dit que c’était une invention que seuls les fans d’Ally peuvent percuter...
Elle m’a avoué qu’il fallait avoir grande expérience en saisons d’Ally Mac Beal quand même, elle est tordue cette nana ! Avec la puissance du web, y’a bien quelqu’un qui va connaitre non ?
Déja qu’il faut un décodeur entre les hommes et les femmes, si en plus vous inventez des mots d’une autre planète...
Bon quelqu’un sait ce que cela veut dire "pokypskyer", dans des contextes comme celui ci "c’est panique à bord à l’idée de pokypskyer de nouveau" ou "se voir, c’est le risque de pokypskyer" ??

Pour ou contre les JO en Chine ?





Y’en a qui disent qu’il faut y aller pour pouvoir dénoncer ce qui se passe en Chine, et ceux qui disent qu’ils ne fallait pas confier les jeux olympiques à la Chine vu ce qui s’y passe...
Lors des 22ème J.O. de Moscou en 1980, les U.S.A avaient bien boycotté les jeux, 80 pays seulement y avaient participé (record de la participation la plus basse). C’était la grande époque de Léonid Brejnev et du Goulag.
En 2006, la Chine est loin de présenter un caractére démocratique et respectant les droits de l’homme. Alors faut faire quoi ? Y aller ? Y aller et protester ? Y aller et filmer là bas pour dénoncer ? Vous en dites quoi vous ?

Je suis un bouffeur de pommes !




Ben oui. J’aime mon mac.
Bon au delà du débat vieux comme le monde entre la pomme et les autres (héhé), je trouve cette pub bien joué. Voila.

Voila pourquoi le générique du journal de 20 heures TF1 me fait peur...



FC Trincamp m’a expédié ce superbe doc audio sur le générique du journal du 20 heures de TF1, la France a peur tous les soirs à 20 heures.

La remballe en boucherie


Je pensais qu’un peu tout le monde a vu ce reportage énorme sur la vente de viande, mais pas mal de gens autour de moi n’en ont même pas entendu parler. Ca donne plus envie de faire confiance au boucherie de supermarché, dis donc.
Ca mérite d’être parcouru. Accrochez vous... Bonne journée. Bon appétit.

En vi(ll)e bis répétita




Je postai il y a quelques jours- l’image du portail de l’école d’architecture de Saint-Etienne taggé durant la nuit d’un "bonjour tristesse" qui me faisait gentillement rigoler. A peine nettoyé, dites moi pas que le sauvageon a remis le couvert (et je jure que ce n’est pas moi qui ait fait le coup encore une fois, ce n’est ici que le témoignage d’un voisin).
Au fond de moi, autant j’avais souri au premier message, là, je me dis que jamais je n’aurai écrit cela, je trouve de la violence dans ces mots "portail de la honte", limite ça me blesse, ça me renvoye dans mes 22, ça me remet au pied du mur de la honte. Alors clopin clopant, je me suis dit que si j’avais eu à le faire, j’aurai vraiment pas écrit ça. J’aurai écrit surement un message plus positif.
Un message con et naif, idiot et léger.
"Pomme Z" par exemple
Vous en quelques secondes, entre deux bagnoles qui filent dans la nuit, vous auriez écrit quoi ?...

La journée de la femme.




J’ai entendu à la radio ce matin que ce samedi 8 mars est la journée de la femme. Bonne fête à vous toutes donc. Je n’ai jamais cru au hasard mais plutot aux coincidences, et dans cette histoire de fête de la femme, la seule chose qui me perturbe quelque peu est que la date du 8 mars coincide cette année pile poil avec l’ouverture de la pêche. Perturbant non ?

En vi(ll)e




Toute nouvelle école d’architecture à Saint Etienne et premier tag.
Je l’ai trouvé marrant, surement par son décalage avec mon état, surement parce que l’école a ouvert sa nouvelle façade depuis une à deux semaines.
Le graffer qui a posé "ce bonjour tristesse" m’a fait rire, son message à sa manière doit certainement affecter, résonner, émouvoir, faire rire certains ou penser à Francoise Sagan. Enfin voila.
Tout ça pour dire à ma famille, et à Marlène qui s’inquiéte de savoir si je suis encore en vi(ll)e et de retour...
Au fait dites à la police que c’est pas moi qui ait fait le coup. Parce que avec ma gueule d’antillais pas rasé de 4 jours, mon P880 à la main, plus d’une demi heure après le couvre feu, j’ai la bonne gueule du suspect.

Un 29 février tous les quatre ans.

Il y a des dates inscrites dans l’inconscient.
Des dates qui reviennent avec les années bi.
Des dates qui font dire -comme tu le dis- qu’on prend un an tous les 4 ans.
La faute à ces sublimes années bissextiles.
C’est une date particulière, précieuse à mes yeux.
Le 29 février c’est toi, c’est nous et tout ce qui en découle.
C’est une date qui revient toutes les quatre années comme les coupes du monde. Cette date, c’est ton anniversaire et pour la première année, j’ai envie de le fêter... De penser à toi, à elle, à nous et à eux...
J’avais juste envie si tu me lis de te le souhaiter.
Bonne annif p’pa.

Casse toi, alors pauvre con.

Rien de tel qu’un salon de l’Agriculture pour faire revenir le naturel.

Offres soumises à conditions.




Dieu vous aime. L’argent fait le bonheur. A deux c’est mieux. Fumer tue. Tu verras, le monde d’adultes est un monde juste. Travaille, le ciel te le rendra. Baisse la tête, t’auras l’air d’un coureur. Love is in the air. Souris et le monde te sourira. On a les patrons qu’on mérite. Sois belle et tais toi. Je tiendrai mes promesses electorales...

Le lion est mort ce soir.




Bordel, fais chier.

A la glaire comme à la glaire.




Bon, ben j’ai pas coupé à l’épidémie du moment. Une bonne grippe qui te cloue au plumard avec une enclume sur la ganache. Ca te remet dans tes vingt deux, t’es appelé comme un gosse par maman, tu lui dis que t’es sous la ligne de flotaison, d’expérience elle te cause efferalgan, durée, dormir...
Putain de grippe.
Une vraie info sans intéret, je l’accorde, ça explique juste le silence de la semaine... Prenez soin de vous, méfiez vous des contaminés. A la glaire comme à la glaire !

Hors jeu sur la touche




Il y a 36000 mille spectateurs derrière moi, je suis complétement dans le match. Mon premier derby ASSE Lyon dans le chaudron. J’avoue que je me prends au jeu, j’applaudis, je vocifère, je crie, j’harrangue. Je décortique aussi avec mon oeil de footeux, les déplacements, les regards du coach, l’application chirurgicale du tableau noir.
Je suis totalement dans le match.
J’entends chaque tacle. Chaque coup sur la pelouse. Chaque ballon qui fuse, chaque poteau. J’avoue sans détour que j’aime cette ambiance électrisée, cette communion de passionnés. Tous dedans...
Alors je confesse que quand mon voisin a crié hors jeu sur une touche, je me suis rappelé à quel point je ne supportai pas les gens qui criaient à la faute dans les tribunes sans savoir de quoi ils parlaient.
Plus je lui expliquai que sur une touche le hors jeu n’existait pas, plus j’entendais des supporters critiquer des mecs qu’ils vénéraient le quart d’heure précédent, des tonnes de langues qui n’y panent pas grand chose qui alpaguent l’arbitre, le coach, l’attaquant.. Y’a pas que des grands analystes dans les stades quand même.
Autant j’aime l’ambiance, autant j’aime le foot mais je suis pas fan des mecs qui vont au stade comme on va au cinéma, juste pour sortir.

Marko, le graffeur éclairé. Sublime.

Il s’appelle Marko.
Je suis tombé dessus dans les films fait à la maison, hier soir.
C’est en plus rythmé sur le supra délicat "Smatch my bitch up" de Prodigy (dont je suis fan du clip).
Ce que fait ce mec Marko, je trouve cela tout bonnement esthétique et fin.
En prime, c’est une manière de graffer en toute légalité.
Mes yeux en brillent encore.
On appelle cela du light painting.
Cela doit exister depuis des lustres mais moi je découvre et comme un gland je m’émeus. Ca s’appelle très justement Paris by light.
Allez son & lumière.


article sur Marko

Ca, c’est un coq au vin pour un poivrot.

Oui là, c’est du caviar, un vrai coq au vin pour un poivrot.
C’était un peu passé inaperçu mais FC Trincamp nous avait déniché, il y a quelques temps, une sublime chanson de Mireille Mathieu.
Oui on a du mal à y croire mais ça existe...
Mireille a repris le standard Hello de Lionel Richie, plus qu’une reprise il s’agit presque d’une traduction, littérale.
Hello est donc devenu Allo...
Vite fait, je les ai monté l’une sur l’autre en une chanson et ça donne ça.
Allo est ce que c’est moi que tu regardes....




De retour et je veux une Wii.

Je ne cache pas que le retour a été dur.
Pas dans le sens pénible.
Dur dans le sens laborieux.
Manque du pays et de sa chaleur familiale.
Laborieux. Décalage horaire oblige.
Inversion de la logique et des rythmes dits de vie (patate de tous les diables quand tout le monde veut dormir).
Sans compter le reste évident dans le sang du "no stress" antillais (c’est plutot bénéfique ceci dit ce "no stress", même si je lui dois ce silence blog depuis le retour)
Donc tout va bien.
J’ai passé trois sublimes semaines, j’ai les deux plus merveilleuses cousines de la planète (elles sont plus soeurs que cousines au passage), et j’ai une banane à faire rougir banania lui même.
Juste une découverte qui date de ce week end (certes longtemps après tout le monde, je sais mais j’ai pas la prétention d’être en avance) mais Dieu nom d’une pipe en marbre, que la Wii est bonne.
Un essai, quelques balles de tennis, quelques lancers Bowling à la Jésus (celui du Big Lebowski allons, pas le cloué !) et de sceptique, je passe à conquis, c’est ludique et fichtrement pointu...
Enfin bref, au fait bonne année.
Faites des voeux, il parait que quand on veut, on peut.

Départ...




Les larmes ont roulé sur mon visage.
Encerclé que j’étais entre trois personnes agées (que j’appellais dans ma tête le Club de Bridge de Dunkerque), je me suis vu sous le regard compatissant des anciens pleurer lors du départ. J’avais retenu les larmes sous le regard de Jean Francois ému comme un Pape, j’avais soutenu pour que Vanessa ne me voit pas chouiner, mais une fois installé dans le sept cent je sais pas quel sept, ça a commencé à rouler sur ma joue...

Les semaines ont filé à une vitesse folle, Nwel s’est étalé sur 4 jours, en famille, comme on aime, j’ai eu les cousins, les cousines, les tantes, les oncles sur les bras, dans les bras, sur le dos, dans le coeur, dans les sourires, et je ne voulais quitter tout cela... Plus les jours avancaient, plus j’avais cette boule dans la gorge, je ne sais expliquer le pourquoi de ce phénomène lacrimal dans l’avion. Il y a un mélange de peur, celle de ne jamais revenir, d’angoisse, celle de ne plus vous revoir famille, de phobie, celle psychologique de laisser derrière soi et ne savoir quand et comment je vous retrouverai.

La main compatissante sur mon épaule du donneur de carte du Clud de Bridge Dunkerquois* m’a remis dans mes 22, je n’ai plus 33 années mais 12 à peine. Je me sens petit, mais petit putain...
Je suis parti si précipitemment, un changement d’avion imprévu, je n’ai même pas embrassé une dernière fois les miens - je me retrouve à Paris Gare de Lyon, avec ce manque... Déja !!!
Pute vierge, bordel à couille, j’ai les boules, j’annonce...
Famille je vous aime...
Une nuit pour me manquer...
Une année mini pour vous retrouver j’espère.
Le voyage touche à sa fin, une après midi antillaise va ravir les collégues, une soirée zouk avec ma petite femme et voila...

* Ceci dit, je me demande si c’est pas du Bingo plutôt...

Entre marteau et enclume.

J’ai l’ipod à fond sur les esgourdes, deconnecté de la plage des Salines, pas un son de la mer, juste l’image sans le son, juste le mouvement charmant des vagues qui s’allongent sur le rivage, plus de cloche de Madame Glace Coco local aaaaaartisanal, plus de créole, plus d’italien, plus de hollandais. Juste la musique, des images et ma tête de piaf qui vagabonde.
Un peu hors monde, là en retrait de la plage, grace à ces décibels qui braillent, je prends du recul, je me mets en retrait de la plage tronant sur une table de pique nique en bois.

Je regarde.
Je ressens.
Je vibre.

Autour de moi, il court une insouciance, il flotte une tripotée d’éclats de rires sortis des terrasses ou des jeux de plage, il court un truc bizarre comme quand dans un film il va se passer un truc chelou.

Nous sommes à 2/3 du voyage.
La fin du périple approche, un peude blues m’envahit, un peu de blues de savoir que l’on va filer outre Atlantique à 8000 bornes de là. Comme chaque année, il y a cette envie-réflexe de repousser les limites du temps, comme ce reflexe d’accélerer lorsqu’on arrive près de son lieu de vacances après 4 heures de route. Il reste 1/3 du trajet avant l’arrivée, Nwel qui approche aura en prime un effet accélérateur du temps.
Je suis de l’école de la bouteille à demi pleine, je ne me plais pas de ce qui a été ingurgité, je me dis qu’il reste encore tout cela à boire, je vais en profiter, jouir...
Ce point névralgique du séjour est entre ceux que j’ai laissé en métropole qui commencent à me manquer grave et ceux que je m’apprête à quitter et qui mettront une pincée de journées à me manquer. L’enclume et le marteau en quelque sorte.

Il est 19h45 en métropole, 14h45 aux Salines, je rentre ma tête dans les épaules, je me prépare au sprint avec la double envie contradictoire de faire un chrono et de boycotter la course.
A tout ceux qui me manquent et ce qui vont me manquer à peine décollé, je vous aime.